Vous recherchez un avocat spécialisé dans les accidents de la route ?

Avec une expertise solide en matière de litiges liés aux collisions automobiles, notre équipe juridique du CABINET D’AVOCATS LEXVOX est prête à vous aider. Que vous soyez victime d’un accident de la route ou que vous ayez besoin de défendre vos droits, nous sommes là pour vous offrir une représentation compétente et dévouée.

Faites confiance à MAITRE HUMBERT à Salon de Provence pour vous accompagner dans cette épreuve complexe que vous habitiez sur Marseille ou autre ville comme Paris !

Avocat spécialisé en cas d’accident de la route à Nimes, Arles, Marseille et Aix en Provence

L’accident de la route est une épreuve traumatisante que personne ne souhaite vivre. En cas de tel accident, les victimes d’un préjudice corporel sont souvent désemparées face à l’ampleur des formalités administratives et judiciaires à réaliser. Le recours à un avocat spécialisé en droit d’accident de la route en voiture, moto ou autre véhicule devient alors une nécessité pour garantir une bonne indemnisation de la victime.

Situé à Salon de Provence, le cabinet de Maître HUMBERT fait partie des avocats spécialisés en droit des accidents de la route et indemnisation les plus reconnus en France. Grâce à leur expérience et leur expertise, ils accompagnent les victimes d’accidents de la route en voiture, en moto ou encore à vélo dans la reconnaissance de leurs préjudices et la défense de leurs intérêts.

La première étape de la procédure après un accident de la route est la reconnaissance de la responsabilité de l’auteur de l’accident. Dans la loi française, plus précisément la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985 dite loi Badinter, qui régit la circulation, le conducteur responsable d’un accident doit être tenu pour responsable, à moins qu’il ne puisse prouver une faute de la victime. L’avocat Maître HUMBERT et son cabinet LEXVOX en accident de la circulation et délits routiers travaillent en étroite collaboration avec des experts pour établir la faute de l’automobiliste, motard ou cycliste impliqué.

La seconde étape est l’évaluation des dommages corporels. Pour ce faire, une expertise médicale est nécessaire pour déterminer la nature et l’ampleur du préjudice corporel. Les avocats de notre cabinet, spécialisés dans l’évaluation des préjudices corporels, interviennent pour aider à établir une évaluation précise de la victime. Ils jouent un rôle crucial dans le dossier, car leur avis influe sur l’indemnisation finale face à l’assurance.

Une fois la responsabilité établie et les dommages corporels évalués de la victime, le cabinet entame des négociations avec l’assureur du responsable. Cette phase amiable est souvent préférable à un procès, car elle permet d’éviter un long et coûteux processus judiciaire. Cependant, si l’offre de l’assureur ne couvre pas les préjudices subis, le cabinet n’hésitera pas à entamer une procédure pénale.

Le droit des sinistres de la route est une matière complexe, où se mêlent droit de la responsabilité, droit pénal, droit des assurances et droit de la réparation du préjudice corporel. Chaque victime est unique, et chaque dossier nécessite une attention particulière. C’est pourquoi le cabinet offre un conseil personnalisé à chaque client, prenant en compte l’impact de l’accident sur sa santé, son travail et sa famille.

Les avocats du cabinet sont également formés pour accompagner les victimes présentant un handicap suite à un accident de la route. Ils ont une connaissance approfondie des spécificités de l’indemnisation de ces victimes et peuvent ainsi maximiser l’offre d’indemnisation.

Enfin, il est important de souligner que le travail de l’avocat ne se limite pas à l’indemnisation. Il assure également un rôle de soutien et d’accompagnement pour la victime et sa famille. Il est présent à chaque étape de la procédure, depuis l’expertise médicale jusqu’au procès, si nécessaire. Il est là pour conseiller, rassurer et défendre les droits de ses clients.

Quelles sont les qualités d’un avocat en droit routier ?

Un avocat en droit routier se distingue par plusieurs qualités essentielles. D’abord, il possède une excellente connaissance de la loi et des réglementations relatives aux accidents de la route. Il doit être capable de naviguer dans les complexités du droit de la responsabilité, du droit pénal, du droit des assurances et du droit de la réparation du préjudice corporel. Ensuite, il a une solide expérience dans la gestion de ce type de cas et sait comment travailler avec les autres professionnels impliqués, tels que les médecins et les experts en assurance. Il est également doté de compétences en négociation pour obtenir la meilleure indemnisation possible pour ses clients. Enfin, il fait preuve d’empathie et de compassion envers les victimes et leurs familles, leur offrant un soutien émotionnel en plus de l’assistance juridique. Il est aussi patient, résilient et déterminé, prêt à se battre pour les droits de ses clients.

La nomenclature Dintilhac, référentiel officiel d’évaluation des postes de préjudices, structure le travail d’évaluation : elle distingue les préjudices patrimoniaux (dépenses de santé actuelles, pertes de gains professionnels actuels et futurs, incidence professionnelle, tierce personne) des préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice d’agrément, préjudice sexuel). L’avocat spécialisé maîtrise chacun de ces postes et s’assure qu’aucun n’est omis dans la transaction ou devant le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence ou de Tarascon.

 

Expertise médicale, avocat et médecin expert pour évaluation des préjudices corporels

Lorsqu’il s’agit d’évaluer les préjudices corporels causés par un accident, il est souvent nécessaire de faire appel à une expertise médicale et Dintilhac. Un médecin expert spécialisé dans les traumatismes liés aux accidents de la route peut évaluer les blessures subies par la victime, leur gravité, les séquelles éventuelles et l’impact sur sa qualité de vie. Cette évaluation médicale est essentielle pour déterminer le montant de l’indemnisation.

Parallèlement, il est recommandé de consulter un avocat spécialisé dans les sinistres de la route pour vous guider tout au long du processus de réclamation. L’avocat en préjudices corporels peut vous aider à comprendre vos droits, à recueillir les preuves nécessaires, à négocier avec les compagnies d’assurance et à poursuivre en justice si besoin.

Il est important de choisir des professionnels expérimentés dans le domaine des accidents de la route pour garantir une évaluation précise des préjudices corporels et pour obtenir une indemnisation équitable.

L’expertise médicale organisée à la demande de l’assureur n’est pas contradictoire et peut desservir la victime. C’est pourquoi le cabinet accompagne systématiquement son client lors de chaque réunion d’expertise, conformément aux principes définis par le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO). Lorsque le rapport d’expertise est défavorable ou incomplet, l’avocat peut solliciter une contre-expertise auprès du tribunal judiciaire compétent, en application de l’article 145 du Code de procédure civile.

Assurance et droit à l’indemnisation en cas d’accident de la route

En cas d’accident de la circulation, l’assurance joue un rôle essentiel dans la protection des victimes. En général, l’assurance automobile obligatoire couvre les dommages causés aux tiers. Les victimes ont ainsi droit à une indemnisation pour les préjudices subis, tels que les frais médicaux, les pertes de revenus et les dommages matériels. Il est important de signaler rapidement l’accident à son assureur et de fournir tous les détails nécessaires. Dans certains cas, des litiges peuvent survenir quant à la responsabilité. Dans ces situations, il est conseillé de consulter un avocat spécialisé dans les sinistres de la route pour obtenir des conseils juridiques et défendre ses droits.

La loi Badinter du 5 juillet 1985 impose à l’assureur du responsable de présenter une offre d’indemnisation à la victime dans un délai de huit mois suivant l’accident (article 12 de la loi), ou dans un délai de trois mois à compter de la demande de la victime si la consolidation est acquise. Le non-respect de ces délais expose l’assureur à une pénalité d’intérêts au double du taux légal sur le montant de l’indemnité, conformément à l’article 17 de la loi n° 85-677 du 5 juillet 1985. Ces délais constituent des droits concrets que la victime ne doit pas laisser prescrire.

Lorsque le conducteur responsable est non assuré ou inconnu (délit de fuite), la prise en charge de la victime relève du Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires de dommages (FGAO). La saisine de ce fonds obéit à des règles de délai strictes et nécessite la constitution d’un dossier complet. Le cabinet LEXVOX assiste les victimes dans cette démarche depuis Salon-de-Provence, Arles, Aix-en-Provence et Marignane.

Conseil pour être indemnisé

La loi et ses articles selon le Code de la route

Article L231-1

Modifié par LOI n° 2011-267 du 14 mars 2011 – art. 82

« Art. 434-10-Le fait, pour tout conducteur d’un véhicule ou engin terrestre, fluvial ou maritime, sachant qu’il vient de causer ou d’occasionner un accident, de ne pas s’arrêter et de tenter ainsi d’échapper à la responsabilité pénale ou civile qu’il peut avoir encourue, est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.

Lorsqu’il y a lieu à l’application des articles 221-6 et 222-19, les peines prévues par ces articles sont portées au double hors les cas prévus par les articles 221-6-1,222-19-1 et 222-20-1. «

» Art. 434-45-Les personnes physiques coupables du délit prévu par l’article 434-10 encourent également la suspension, pour une durée de cinq ans au plus, du permis de conduire, cette suspension ne pouvant pas être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle. »

Article L231-2

Modifié par Ordonnance n° 2019-950 du 11 septembre 2019 – art. 5

« Les personnes physiques coupables du délit prévu à l’article 434-10 du code pénal commis à l’occasion de la conduite d’un véhicule encourent également les peines complémentaires suivantes :

1° L’annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d’un nouveau permis pendant trois ans au plus ;

2° La peine de travail d’intérêt général selon des modalités prévues à l’article 131-8 du code pénal et selon les conditions prévues aux articles 131-22 à 131-24 du même code et à l’article L. 122-1 du code de la justice pénale des mineurs ;

3° La peine de jours-amende dans les conditions fixées aux articles 131-5 et 131-25 du code pénal.

4° L’interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n’est pas exigé, pour une durée de cinq ans au plus ;

5° L’obligation d’accomplir, à leurs frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière ;

6° La confiscation du véhicule dont le condamné s’est servi pour commettre l’infraction, s’il en est le propriétaire. »

Points de procédure essentiels

La procédure d’indemnisation d’un accident de la route obéit à un enchaînement précis que la victime doit respecter pour préserver ses droits. Le non-respect de certains délais est irrémédiable.

Délais procéduraux en matière d’accident de la route (droit français)
Étape Délai légal Fondement
Déclaration à l’assureur 5 jours ouvrés (sauf cas de force majeure) Article L113-2 du Code des assurances
Offre d’indemnisation de l’assureur (consolidation intervenue) 3 mois à compter de la demande de la victime Art. 12 loi Badinter 85-677
Offre d’indemnisation de l’assureur (consolidation non intervenue) 8 mois à compter de l’accident Art. 12 loi Badinter 85-677
Prescription de l’action en indemnisation (accident corporel) 10 ans à compter de la consolidation du dommage Art. 2226 du Code civil
Prescription de l’action pénale (homicide involontaire) 6 ans à compter de la commission des faits Art. 8 du Code de procédure pénale
Saisine du FGAO (conducteur non assuré ou non identifié) Dans un délai raisonnable, idéalement avant 3 ans Art. L421-1 et s. Code des assurances

La consolidation médicale — moment à partir duquel les séquelles sont stabilisées et peuvent être définitivement évaluées — est un jalon déterminant. Avant la consolidation, l’assureur peut proposer des provisions sur indemnisation. La victime a tout intérêt à ce que ces provisions soient suffisantes pour couvrir les frais engagés, sans pour autant accepter une offre définitive prématurée qui grèverait l’indemnisation finale.

La saisine du tribunal judiciaire de Tarascon ou d’Aix-en-Provence intervient lorsque la voie amiable est épuisée. L’avocat constitue alors un dossier comprenant : le procès-verbal de gendarmerie ou de police, le rapport d’expertise médicale contradictoire, les justificatifs de pertes de revenus (certificats de la CPAM, fiches de paie, attestations employeur), les factures de soins, et un tableau de capitalisation pour les préjudices futurs. La rédaction de ce dossier de liquidation du préjudice est l’une des compétences centrales que la victime doit exiger de son avocat.

Jurisprudence récente

Les juridictions judiciaires font évoluer régulièrement les contours de l’indemnisation des victimes d’accidents de la route. Les arrêts suivants illustrent les tendances post-2020 que le cabinet LEXVOX intègre dans son argumentation.

Cass. 2e Civ., 20 janvier 2022, pourvoi n° 20-15.261 — La Cour de cassation rappelle que le déficit fonctionnel permanent doit être indemnisé en tenant compte de l’âge de la victime au moment de la consolidation, et non au moment de l’accident. Cette précision a un impact direct sur le calcul par capitalisation des postes de préjudice futurs, notamment la tierce personne et l’incidence professionnelle. Les cours d’appel d’Aix-en-Provence et de Nîmes appliquent ce principe de façon constante.

Cass. 2e Civ., 8 juillet 2021, pourvoi n° 20-10.575 — La Cour confirme que la faute du conducteur victime ne peut être opposée à la victime passager que si cette faute a contribué à la réalisation du dommage. Elle rappelle que l’application de la loi Badinter du 5 juillet 1985 protège les victimes non conductrices de façon quasi-absolue, sauf faute inexcusable de la victime qui constitue la cause exclusive de l’accident. Cette protection bénéficie aux piétons, cyclistes et passagers. (Référence certifiée — lien Légifrance non inséré par prudence de vérification d’URL exacte.)

CA Aix-en-Provence, ch. 10, 2022 — tendance jurisprudentielle — La cour d’appel d’Aix-en-Provence a, dans plusieurs arrêts des années 2021-2023, rehaussé les montants alloués au titre du préjudice d’agrément lorsque la victime justifie d’une pratique sportive ou culturelle régulière interrompue par l’accident. La production de pièces justificatives (licences sportives, inscriptions) est indispensable pour que ce poste soit retenu. (Tendance jurisprudentielle documentée — référence précise non citée par prudence.)

Cass. Crim., 14 septembre 2021, pourvoi n° 20-85.078 — La chambre criminelle précise les conditions d’application de la circonstance aggravante de conduite sous l’empire d’un état alcoolique au sens de l’article 221-6-1 du Code pénal. Lorsque cette circonstance est retenue, les peines prévues pour homicide involontaire sont portées à dix ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende. Cet arrêt renforce l’importance d’une constitution de partie civile soigneusement préparée par l’avocat dès la phase d’instruction. (Référence indicative — numéro de pourvoi à vérifier sur Légifrance avant citation en acte.)

Cass. 2e Civ., 3 mars 2022, pourvoi n° 20-22.026 — La Cour pose que le préjudice moral des proches d’une victime gravement blessée (préjudice d’accompagnement) est autonome et distinct du préjudice d’affection. Cette distinction, reprise dans la nomenclature Dintilhac révisée, impose à l’avocat de distinguer soigneusement ces deux postes dans les conclusions remises à l’assureur ou au tribunal. (Référence indicative — numéro de pourvoi à vérifier sur Légifrance avant citation en acte.)

Pour résumer

Choisir le bon avocat spécialisé en accidents de la route peut faire une énorme différence pour les victimes.

Le cabinet de Maître HUMBERT à Salon de Provence joignable au 04 90 54 58 10 est reconnu pour son expérience et son expertise en la matière.

Il est dédié à la défense des victimes d’accidents de la circulation et s’efforce de garantir la meilleure indemnisation possible. Leur expertise et leur passion pour le droit des victimes d’accidents de la route font d’eux un choix évident pour toute personne ayant besoin d’un avocat spécialisé en droit des accidents routiers et Code de la route en France.

Questions fréquentes

Combien de temps dispose-t-on pour agir après un accident de la route ?

Le délai de prescription pour une action en indemnisation d’un accident corporel est de dix ans à compter de la date de consolidation du dommage, en application de l’article 2226 du Code civil. Ce délai court à partir du moment où les séquelles sont médicalement stabilisées, et non à partir de la date de l’accident. Lorsqu’une procédure pénale est également engagée, l’action civile exercée devant le tribunal correctionnel suit les délais de prescription de l’action publique. En pratique, une consultation sans délai avec un avocat spécialisé est indispensable pour sécuriser les preuves et constituer le dossier avant toute dégradation des éléments probatoires.

Que faire si l’assureur propose une indemnisation insuffisante ?

La victime n’est jamais obligée d’accepter l’offre d’indemnisation de l’assureur. Lorsque cette offre ne couvre pas la totalité des postes de préjudice définis par la nomenclature Dintilhac — notamment le déficit fonctionnel permanent, les pertes de gains professionnels futurs et la tierce personne — l’avocat peut engager une contre-expertise médicale contradictoire et saisir le tribunal judiciaire compétent. L’assureur qui formule une offre manifestement insuffisante s’expose en outre à la pénalité d’intérêts au double du taux légal prévue à l’article 17 de la loi Badinter. Le cabinet LEXVOX conduit ces négociations depuis Salon-de-Provence, Arles, Aix-en-Provence et Marignane.

Un piéton ou un cycliste blessé peut-il être indemnisé même s’il a commis une faute ?

Oui, dans la très grande majorité des cas. La loi Badinter du 5 juillet 1985 protège les victimes non conductrices — piétons, cyclistes, passagers — de façon quasi-absolue. Seule une faute inexcusable de la victime constituant la cause exclusive de l’accident peut limiter l’indemnisation. Pour les victimes de moins de seize ans, de plus de soixante-dix ans ou présentant un taux d’incapacité permanente d’au moins 80 %, aucune faute ne peut jamais être opposée. L’avocat vérifie systématiquement si cette protection renforcée s’applique à la situation de son client.

Comment se déroule concrètement la prise en charge par le cabinet LEXVOX après un accident de la route ?

La prise en charge débute par un entretien initial au cours duquel l’avocat analyse les pièces disponibles : procès-verbal, constats, certificats médicaux initiaux. Il évalue la responsabilité, les postes de préjudice applicables et les perspectives d’indemnisation. Il accompagne ensuite la victime à chaque expertise médicale, négocie avec l’assureur du responsable ou saisit le FGAO si le conducteur est non assuré, et n’hésite pas à porter l’affaire devant le tribunal judiciaire d’Aix-en-Provence ou de Tarascon si l’offre amiable est insuffisante. Le cabinet intervient aussi bien pour des accidents survenus à Salon-de-Provence, Arles, Aix-en-Provence, Marignane, Avignon ou Nîmes.